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La reproduction
sexuée
On
appelle accouplement la relation sexuelle entre un mâle et une femelle de la
même espèce, permettant la reproduction sexuée.
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Le rut
(du latin rugitus : rugissement) est
l'état physiologique des mammifères, qui les pousse à
rechercher l’accouplement.
Synonymes en parlant de la femelle : œstrus,
chaleur : moment où elle est apte à être
fécondée.
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L'expression
"parade nuptiale" désigne le comportement d'un individu de l'un des deux sexes pour
attirer l'attention de l'autre sexe avant l'accouplement.
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On
appelle phéromones les substances chimiques très volatiles fabriquée par les
femelles (notamment de certains insectes) au moment de la reproduction pour attirer les
mâles.
Le
terme hermaphrodite qualifie un être vivant qui possède à la fois un appareil reproducteur mâle et
un appareil reproducteur femelle.
Exemples :
l’escargot est un animal hermaphrodite ; la plupart des
végétaux à fleur sont hermaphrodites.
L'étape
caractéristique de la reproduction sexuée est la fécondation : La fusion d'un gamète mâle, ou spermatozoïde, et d'un gamète femelle, ou ovule, donne une
cellule-œuf = zygote. L’union du noyau du spermatozoïde avec le noyau de l'ovule réunit, au hasard, les chromosomes d'origine paternelle
et les chromosomes d'origine maternelle dans la cellule-œuf.
En savoir plus
- Photographie
La multiplication et l'organisation des cellules issues de la cellule-œuf (ou zygote) constituent le
développement embryonnaire ou embryogenèse.
On
appelle embryon le premier stade du
développement d'un être vivant : de la première division de la cellule-oeuf
à la naissance/l'éclosion chez l'animal. Chez l'être humain, on parle
d'embryon durant les deux premiers mois du développement, on parle ensuite,
jusqu'à la naissance, de foetus. Chez les plantes angiospermes, la graine
contient un embryon, aussi appelé plantule.
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La cellule œuf se divise (phénomène de segmentation
: Première étape du développement
embryonnaire, caractérisée par des divisions cellulaires rapprochées sans
augmentation de taille de l'embryon.) et engendre une masse
cellulaire pleine qui ressemble à une mûre (d'où son nom de morula, « petite mûre »).
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Très rapidement, la morula se transforme en une sphère creuse, la blastula,
limitée par une seule couche de cellules.
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L'étape suivante est un embryon rudimentaire, toujours creux, mais formé par deux
couches de cellules : la gastrula.
Chaque couche de cellules est appelée feuillet
embryonnaire.
Il existe dans la gastrula
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un feuillet externe, ou ectoderme ou
ectoblaste,
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un feuillet interne,
ou endoderme ou endoblaste,
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La cavité qui se trouve entre les deux feuillets communique avec
l'extérieur par un petit orifice : c'est la bouche primitive, ou blastopore.
Ce stade très précoce du développement de tous les animaux est appelé stade à
deux feuillets, ou stade diploblastique. L'évolution
de l'embryon peut ensuite se poursuivre selon deux modalités :
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Chez
les éponges, cnidaires,
cténaires, mésozoaires, l'animal reste au stade à deux feuillets.
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Chez la plupart des animaux, l'étape suivante du développement embryonnaire est la formation d'un troisième feuillet, le
mésoderme ou mésoblaste. Les animaux à trois feuillets sont dits
triploblastiques.
Les cellules du mésoderme forment deux massifs cellulaires symétriques, qui s'organisent
généralement en vésicules creuses : le cœlome.
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Le mésoderme évolue peu et reste compact chez les animaux sans cœlome ou
acœlomates : vers
plats et vers ronds,
némertes, acanthocéphales,
gnathostomulides,
loricifères, placozoaires,
rotifères, priapulides,
nématorhynques.
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Les animaux chez qui le mésoderme se transforme en une série de vésicules creuses, ou cœlome, sont des
cœlomates.
Dans le groupe des cœlomates, l'évolution
peut se poursuivre ensuite dans deux directions
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Soit
la bouche de l'embryon, le blastopore, persiste et forme la bouche définitive de l'animal adulte. Les animaux qui présentent cette caractéristique sont les
protostomiens : mollusques,
annélides et arthropodes,
+ tardigrades, onychophores ou péripates,
siponcles, échiuriens,
chétognathes, brachiopodes et bryozoaires.

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Dans d'autres cas, la bouche de l'embryon disparaît et la bouche de l'adulte résulte d'une nouvelle formation. Ces animaux sont des
deutérostomiens : échinodermes,
vertébrés et autres cordés.

Celui-ci se fragmente en segments (ou
métamères) qui se placent à la suite les uns des autres et autour desquels se disposent les éléments des futurs organes comme les muscles, le système nerveux ou le tube digestif. C'est l'origine de la segmentation (ou
métamérisation) du corps, qui reste visible chez beaucoup d'animaux, même à l'âge adulte.
Par
exemple on observe trois parties dans le corps des insectes :
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la
tête est formée de 6 métamères fusionnés et indistincts
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le
thorax est formé de 3 métamères distincts, chacun porte une paire
de pattes
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l'abdomen
possède généralement 11 métamères (6 ou 10 chez certains
insectes).
On
peut aussi classer les animaux en fonction de leur manière de donner
naissance à leurs petits.
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On parle de viviparité chez
les animaux qui donnent naissance à des petits vivants. C’est le cas de la plupart
des mammifères, de certains
reptiles et de certains
poissons cartilagineux.
La
gestation (du latin gestare :
porter) est l'état d'une femelle vivipare qui porte ses embryons puis ses
foetus dans son/ses utérus. Chez la femme, on utilise le terme grossesse.
La
durée de la gestation varie entre 21 jours chez la souris et 640 jours
chez l'éléphant.
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On
parle d'oviparité quand un animal qui se reproduit en pondant des
œufs ; les œufs éclosent et donnent naissance à de nouveaux individus.
C'est le cas de nombreux vertébrés :
oiseaux, la plupart des reptiles et poissons, amphibiens.
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Certaines
naissances sont mystérieuses...

Une première en
Europe. Quatre varans = dragons de Komodo sont nés. Ces petits reptiles sont
sortis d'oeufs pondus par Sungaï, une femelle originaire du parc de Thoiry et
envoyée à Londres. Or cela fait deux ans que Sungaï n'a pas été en contact
avec un mâle de la même espèce...
Normalement, après
fécondation, l'incubation dure environ huit mois.

Selon les
responsables de Thoiry, deux hypothèses peuvent expliquer la naissance des
petits de Sungaï :
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hypothèse 1 : Les
femelles de dragons de Komodo ont une spermathèque = une sorte de réservoir
de spermatozoïdes.
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hypothèse 2 : les
femelles de dragons de Komodo sont capables de se reproduire par
parthénogenèse = autofécondation.
Pour savoir quelle
hypothèse est correcte, une étude génétique doit être faite. |