Le grand dauphin

Tursiops truncatus

Cétacé Odontocète - Delphinidés

La plupart d'entre nous sommes familiers avec l'espèce de dauphins peuplant les eaux côtières de notre région et que l'on retrouve également dans la plupart des zoos et delphinariums : Tursiops truncatus, encore appelée nez-en-bouteille, dauphin souffleur ou grand dauphin.

Les "dauphins ambassadeurs", des dauphins solitaires qui cherchent le contact de l'homme, sont la plupart du temps des grands dauphins.

Les dauphins occupent une place importante dans un écosystème fragile et complexe. Tout comme nous, ils se situent au sommet de la chaîne alimentaire et constituent une sorte de " baromètre " de l'état de santé des eaux côtières dans lesquelles ils vivent et dans lesquelles nous puisons. 

Le nom du dauphin vient du grec "Delphis" qui signifie "Esprit de la mer". Déjà, dans l'Antiquité, les peuples marins leur prêtaient de multiples exploits comme de guider les bateaux égarés dans la tempête ou sauver les naufragés...

Description

longueur : 2,70 à 4 mètres 

poids : 200 à 650 kg

D'un océan à l'autre ou qu'il s'agisse de dauphins côtiers ou pélagiques, les Tursiops présentent des différences morphologiques et culturelles. Les dauphins du large, en général plus nombreux que les dauphins côtiers, pèsent entre 150 et 300 kilos et mesurent en moyenne 3 mètres de long. Les femelles sont plus petites que les mâles. 

Son front " bombé " s'appelle le melon et son "bec" pointu le rostre

La ligne de la bouche qui remonte vers le haut lui confère un sourire caractéristique qui reste un trait morphologique… Heureux, blessé, malade ou malheureux, ce sourire reste présent…

La peau des dauphins est douce et lisse, et au cours de l'évolution elle a acquis d'étonnantes qualités qui jouent un rôle primordial dans l'hydrodynamisme, permettant aux dauphins d'atteindre des vitesses dépassant 45 km/h. 

Classification

Les dauphins ne sont pas des poissons, mais bien des mammifères : ils respirent de l'air, ont le sang chaud, une température constante et les femelles donnent naissance à des bébés qu'elles allaitent dès leur naissance. Ils ne sont pas à confondre avec la daurade coryphène (dolphin fish), poisson servi fréquemment dans les restaurants. 

Les dauphins font partie de l'ordre des cétacés ; comme les cachalots, globicéphales, orques et marsouins, les dauphins appartiennent au sous-ordre des odontocètes (cétacés à dents) et non, comme les baleines et rorquals, au sous-ordre des mysticètes (cétacés à fanons).

L'orque, même s'il ne porte pas le nom de dauphin fait partie de la famille des delphinidés et représente le plus grand des dauphins, et sans doute la créature la plus puissante que l'on puisse trouver dans l'océan.

Les marsouins sont, comme les dauphins, des cétacés à dents mais appartiennent à une famille différente : les Phocoenidés. Ils sont plus trapus que les dauphins, leur nageoire dorsale est plus petite voire absente, leur melon est peu marqué et le rostre absent. Les dents des marsouins sont en forme de pelle alors que celles des dauphins sont coniques. Les marsouins ne sifflent pas comme les dauphins, et vivent en général dans des eaux plus froides.

Milieu de vie

Les dauphins vivent dans toutes les mers du globe. Certains peuvent même vivre en eau douce.

Le dauphin Tursiops truncatus est répandu dans toutes les mers tropicales et tempérées et, s'il lui arrive d'aller en haute mer, il reste de préférence le long des côtes. Ses déplacements semblent dictés par la raréfaction saisonnière du poisson à certains endroits. 

Il s'agit cependant d'une des espèces les plus résistantes et donc des plus répandues, capable de modifier son comportement alimentaire selon les saisons pour pouvoir rester au même endroit. 

Alimentation

Les odontocètes ont des dents qui leur servent à attraper leurs proies, non pas à les mâcher (leur mâchoire n'ayant aucune possibilité de mouvement latéral) et sont pourvus d'un seul évent. Leur mode de vie est essentiellement basé sur la chasse. Ils se nourrissent principalement de poissons et de calamars.  

Le grand dauphin a une nourriture très variée, il est essentiellement ichtyophage (il mange principalement des poissons : poissons de fond et de surface.. harengs, sardines etc.), mais il mange aussi crustacés, calmars, seiches, pieuvres etc 

Souvent, les dauphins pêchent par groupes en rassemblant les poissons à l'intérieur d'un cercle avant de plonger. Deux dauphins montent la garde pendant ce temps. 

L’absorption d’eau reste un problème, certains pensent qu’un dauphin boit de 1 à 1,5 litre par jour, tandis que d’autres estiment que l’eau contenue dans la nourriture ingérée suffit aux dauphins. 

Le système digestif des dauphins ressemble à celui des ruminants : Une première poche stomacale sert à broyer les aliments. Les aliments broyés passent ensuite dans une autre poche où sont sécrétés des sucs digestifs, ils terminent enfin dans l’estomac pylorique. L’intestin les assimile ensuite à l’aide d’enzymes. 

Reproduction

Les deux sexes atteignent leur taille adulte (maturité physique) bien avant qu'ils soient capables de procréer. Chez le Tursiops, l'âge de la maturité sexuelle se situe à environ 10-12 ans. Les femelles sont prêtes 1 ou 2 ans avant les mâles. 

C'est d'abord en assistant d'autres femelles dans leur procréation que les jeunes femelles acquièrent l'expérience nécessaire pour donner naissance et élever leurs jeunes. Ce sont en effet les mères qui assurent l'éducation des petits qui la suivent pendant des années (au moins 6 ans) au cours desquelles la mère, assistée des autres femelles, lui assure son éducation (survie, chasse, langage, jeux, …)

Durée de vie

La durée de vie du grand dauphin, en liberté, est de trente à quarante ans. 

Les organes des sens

Les organes des sens du dauphin sont inégalement développés, certains l'étant à l'extrême, d'autres ayant pratiquement disparu. Le sens du toucher est mis en contribution de manière permanente et est très développé. Les dauphins ont la peau très sensible, étant abondamment pourvue de terminaisons nerveuses. Les zones hautement sensibles se situent autour des yeux, de l'évent, du rostre, de la mâchoire inférieure et du melon. Ces récepteurs tactiles ont différentes fonctions selon les activités des dauphins, comme par exemple la détection des variations de pression qui permet au dauphin de percevoir toutes les nuances de pression de l'eau sur sa peau. Les attouchements et les caresses font partie intégrante du quotidien des dauphins. Le toucher semble donc avoir un rôle non négligeable, prenant une part importante dans les échanges sociaux ( jeux, rapports mère-petits, sexualité, etc.)

En ce qui concerne le sens de l'odorat, celui-ci est quasiment inexistant, l'ensemble du système olfactif ayant pratiquement disparu chez les odontocètes, qui chassent leurs proies dans l'eau.

Il en va autrement du goût car, même s'il semble moins développé que chez l'homme, la base de la langue est garnie de papilles gustatives reliées au cerveau. Des études montrent qu'ils sont capables de déceler les quatre goûts de base-sucré- salé-amer-acide et une variété de parfums. La gustation leur permet également de détecter leurs congénères grâce à leurs traces chimiques(urine, matières fécales) et leur état de réceptivité sexuelle(phéromones).

Le sens de la vision est extrêmement bien développé (excepté chez les espèces d'eau douce) et permet au dauphin de voir aussi bien dans l'eau ( localiser des proies tout en maintenant le contact avec ses congénères, reconnaître les individus de son groupe et leurs comportements, se diriger…) que dans l'air ( reconnaître les caractéristiques de son environnement, observer le vol des oiseaux repérant un banc de poissons, observer les gestes des humains, etc.). Ceci grâce à des muscles intra-oculaires puissants qui modifient la forme du cristallin, déjouant ainsi les déformations dues à la réfraction ! Les deux yeux, disposés latéralement offrent une vision vers l'avant, sur les côtés et même vers l'arrière. L'œil du dauphin, semble dépourvu de la vision des couleurs mais l'étude de dauphins captifs aurait montré leur attirance pour le rouge et le jaune, les deux premières couleurs à disparaître en plongée. Le dauphin ne possède pas de glandes lacrymales.

Le sens développé et perfectionné à l'extrême est le sens de l'ouie, les cétacés vivant dans un milieu où règne un bruit de fond en permanence et où les sons se déplacent 5 fois plus vite que dans l'air. Les dauphins n'ayant plus d'oreille externe (au profit d'un corps hydrodynamique) la collecte des sons est assurée par les os du crâne et par la mâchoire inférieure dont la structure en fait un récepteur-transmetteur idéal des ondes sonores. Les sons captés par de larges surfaces sur les côtés de la tête (les os crâniens) conduisent particulièrement bien le son vers l'oreille interne L'orifice auditif est situé un peu en arrière de l'œil et est très fin ( 2 à 3 millimètres de diamètre) voire obstrué.. L'oreille interne finit en énorme nerf auditif qui aboutit à des lobes auditifs eux aussi hypertrophiés. Le centre de l'audition est donc très étendu dans le cerveau, permettant une exploitation maximale des sons reçus. Les sons captés par la mâchoire inférieure se propagent au travers d'un fin tissu adipeux garnissant la mâchoire jusqu'à une membrane qui, à son tour les transmet à l'oreille interne. Cette dernière relaie (via le nerf auditif) les ondes jusqu'au cerveau qui les traite et les traduit en " images sonores ".

Parallèlement à la perception tympanique, les dauphins ont développé une sorte de sixième sens, infiniment mieux adapté à la vie aquatique et extrêmement perfectionné: le sens de l'écholocation ou sonar.

 

Principe de l’écholocation

Cette faculté sensorielle permet en quelque sorte de " voir avec les oreilles ". Le principe en lui-même est simple: émettre un signal sonore qui va rebondir sur une cible située à distance et qui revient à son point de départ. Capter le signal de retour et l'analyser. .Mais dans la réalité, le mécanisme s'avère beaucoup plus complexe : le dauphin produit les sons grâce à trois paires de sacs aériens annexés à la base de son évent et dont il contrôle musculairement le débit. C'est le passage de l'air d'un sac à l'autre qui crée les sons. Il se peut que le larynx (il ne possède pas de cordes vocales) participe également à la production de sons. Les sons (appelés clics d'écholocation) passent à travers le melon où ils sont amplifiés et focalisés en faisceaux par l'amas huileux qui compose le melon, pour ensuite se propager dans l'eau jusqu'à la cible (un poisson, un homme, un congénère, etc.). Les clics sont ensuite renvoyés en " écho " et sont captés par la mâchoire inférieure, selon le principe expliqué plus haut. Le cerveau, en analysant les caractéristiques de l'écho, se compose une image précise de l'environnement et de la cible. Ce système aurait une portée maximale estimée a 800 mètres. La bande de fréquence de l'oreille humaine va de 20 a 20 000 Hertz. Les cétacés entendent non seulement les mêmes fréquences que nous mais également un immense spectre d'ultrasons (au-delà de 20 000 Hertz), variant selon les espèces, et allant jusqu'à 200 000 hertz ! Lorsqu'un dauphin explore son environnement, il diffuse d'abord de larges faisceaux de sons de basse fréquence, d'une portée de plusieurs centaines de mètres. Les informations reçues sont assez grossières et l'informent de ce qui l'entoure, la profondeur, l'aspect général du fond marin, ou des masses importantes (bateau, animal…). Dès qu'il a détecté quelque chose qui suscite son intérêt, il se rapproche de la cible tout en émettant des faisceaux étroits de haute fréquence ( dont la portée est plus faible) afin d'en tirer le maximum de précision. Il remue la tête en tous sens et procède à un balayage complet de la cible, ce qui lui donne accès à des détails de forme mais également de structure, y compris la matière. L'écholocation est une échographie en plus précis. Le dauphin peut ainsi sonder le corps de son vis-à-vis, comme par exemple " regarder " battre le cœur… !

L'éducation des dauphins

  • L'APPRENTISSAGE. Au programme des études du jeune dauphin : l'exploration de son domaine, la localisation et la capture d'une proie, l'identification d'un prédateur, la reconnaissance des autres dauphins et de leur rôle dans le groupe.

  • DES SALUTATIONS ET DES EFFUSIONS. Pendant les cinq premières années de sa vie, le petit dauphin reste en contact physique étroit avec sa mère, qui lui indique avec son corps tout changement de direction. A chaque retrouvaille ou séparation, ils se saluent en se frottant la nageoire pectorale. Tout appel maternel ou rapprochement se traduit par de grands moulinets de la nageoire pectorale, signifiant: "viens ici ! "

  • LA DESOBEISSANCE. Lorsqu'un tout petit désobéit, sa mère le plaque vigoureusement sur le fond jusqu'à ce qu'il crie. Cela suffit à le garder à portée d'aileron maternel. Plus indépendants,les groupes de juvéniles s'aventurent à la recherche de nourriture, sous l'oeil vigilant d'un dauphin plus âgé qui joue le rôle de baby-sitter. Nombre de cicatrices dues aux requins datent de cette période: en principe les hauts-fonds protégent les dauphins de leurs attaques, mais les jeunes se laissent facilement griser par le plaisir de poursuivre une proie frétillante. Premier avertissement : le baby-sitter siffle son rappel à l'ordre. Si cela ne suffit pas, il donne une série de coups de queue dans l'eau pour souligner l'urgence du regroupement. Enfin, si les jeunes inconscients restent sourds à ses appels, il viendra les chercher et les rassemblera.

  • LA COMPETITION Les jeunes dauphins organisent des compétitions amicales : poursuites, affrontements tête contre tête, raclements de dents mutuels sur le corps et coups de flancs. Il s'agit en fait d'une répétition de comportements-agression ou parade amoureuse, qu'ils expérimenteront un peu plus tard.

  • L'IMITATION L'apprentissage de la vie consiste en grande partie à imiter les aînés, toujours disposés à perfectionner leur éducation. L'homme est parfois un modèle involontaire. En passant devant le hublot d'un caisson d'observation, un visiteur souffla sur la vitre un rond de fumée. Intrigué, un petit dauphin fila vers sa mère, téta rapidement et revint projeter sur le hublot un nuage de lait !

Le comportement des dauphins, la communication entre dauphins

Il n'y a pas de chef. Le dauphin passe la journée à : chasser le poisson, jouer : le dauphin commun est le plus joueur de tous, communiquer avec ses congénères. Ils bondissent hors de l'eau en formation parfaite. Ils nagent souvent sur le dos ou frappent celle-ci avec leur queue.

Le dauphin commun n'apprécie guère la captivité et son dressage est difficile. Le tursiops, lui, est un habitué des delphinariums. Son principal ennemi est l'orque, bien qu'il soit lui-même un delphinidés. La vie sociale des dauphins se caractérise par une vie de groupe au sein duquel solidarité et entraide sont de mise : c'est en effet grâce à la force du groupe que ces mammifères peuvent vivre, se défendre et se nourrir. Un individu en difficulté est toujours secouru et assisté jusqu'à ce qu'il retrouve son autonomie : un dauphin malade peut être soutenu à la surface de l'eau pendant des heures par ses congénères. La structure sociale dépend en partie du mode de vie et de l'alimentation, et varie selon les espèces. Chez le Tursiops en liberté, les groupes peuvent varier de 2 à 1000 individus. Cependant, même dans les grands groupes, il existe des sous-groupes stables, clans de 2 à 20 sujets solidaires, dans lesquels la domination est le fait tantôt d'un pacha, tantôt d'une fratrie de mâles, tantôt d'une femelle. Cependant, le fondement de la société dauphin est matrilinéaire, comme chez les éléphants ou les bonobos. Si les males ou coalitions de mâles s'imposent par leur force, les liens unissant les femelles ont un rôle fondamental qui soudent ces sociétés. En outre, la disparition d'une femelle dominante âgée déstructure souvent le groupe sur une large échelle, ce qui n'est pas le cas lorsqu'un mâle disparaît. Le jeu (ou du moins ce que nous interprétons comme tel) fait également partie de ses activités : sauts, surf dans les vagues ou à l'étrave des bateaux, …Ils s'inventent des " jouets " tels un poisson, un coquillage, une corde, des algues, une méduse… Pour le jeune dauphin, l'activité ludique est une manière d'apprendre la vie : développer ses réflexes, ses sens, sa mémoire, ses connaissances, etc. L'agressivité ou la violence sont également présentes chez les dauphins, comme chez tout mammifère contraint à s'imposer par la force de temps en temps.

Les dauphins n'arrêtent pas de communiquer entre eux par des moyens diversifiés. Caresses, contacts corporels, attouchements sont leurs moyens d'expression favoris, et cela sans distinction de sexe. A côté du langage corporel, le principal moyen de communication des cétacés est celui des vocalisations : sifflements, gazouillis, grincements, craquements, explosions de clics, jappements, couacs, etc. constituent le langage par excellence des dauphins. Les sons produits (non articulés) sont fabriqués en grande partie grâce à l'action des trois sacs aériens annexés à leur évent, mais également grâce à leur larynx en bec de canard, capable de vibrer. Ces sons servent à l'écholocation d'une part, et à la communication d'autre part. En effet, la signature vocale existe bel et bien chez les dauphins : chaque individu possède un "contour acoustique" ou signature sifflée qui permet de l'identifier avec certitude, et qui se met en place très tôt, entre 1 et 2 ans. De plus, ces discours ou dialogues correspondent à des moments précis de la vie sociale ( regroupements pour la chasse, retrouvailles, amour, péril, jeux, rencontres agressives). Des nuages de bulles associés à ces sons sont très souvent observables, exprimant probablement des émotions (excitation, avertissement, etc) et servant des fonctions particulières (bouclier, etc).

La communication sonore pour la chasse (clics et sifflements aigus) ; L'écholocation, c'est à dire la localisation des obstacles et des bancs de poissons par l'écho : le dauphin émet des ultrasons et reçoit en retour les échos qui déterminent la vitesse, la taille et la direction de la proie et cela grâce au melon qui est rempli de graisse, de muscles et de canaux, qui permet au dauphin de choisir la direction dans laquelle il envoie les sons.

Le problème des filets dérivants

Un des plus grands fléaux est la pêche industrielle. Des bateaux de pêche, véritables usines flottantes, utilisent des techniques infaillibles, très rentables mais dévastatrices pour de nombreuses espèces marines. Les poissons de consommation courante sont les cibles des filets dérivants, mais ces « murs » qui peuvent s'étendre jusqu'à 40 km de long sont infranchissables pour tout animal qui les trouve sur son chemin. Tortues, requins et cétacés deviennent les proies involontaires de ces filets. Les dauphins ne détectent pas toujours l'obstacle, ni ne peuvent couper avec leurs dents les mailles du filin métallique hautement résistantes. Une réglementation internationale limite l'utilisation de ces filets, mais les bateaux non-européens (coréens en particulier) échappent à cette loi et viennent « faire le plein », en Méditerranée par exemple, au détriment de la faune locale. En réaction à cette situation préoccupante, des actions de préservation et de sensibilisation de l'opinion publique se sont créées depuis quelques années.

Respiration

 

Elevage

Principaux sites à l'origine des informations et illustrations

 waterplanetusa

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manon.org

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