Agir contre le stress : se brancher sur des pensées positives

 

Si, au moment de vous endormir, vous pensez aux « galères » de la journée, le sommeil va être centré autour de ces « galères », vous vous réveillez en y pensant, et c’est vraiment « galère », le « cercle infernal »...

Pour changer le mouvement, vous pouvez chercher tout ce qui vous a procuré du plaisir pendant votre journée : le sourire d’un enfant dans le métro, un bon repas, une carte reçue... branchez-vous sur ces sources de plaisir : cela améliorera votre sommeil et, le jour suivant, vous serez plus attentif à ces sources de plaisir. Donc la journée sera plus agréable : vous entrez dans un cercle de plaisir.

 

Autre aspect, relaté par le Dr Siegel.

« Un médecin visitant les malades d’un hôpital avec ses étudiants se met à parler du cas d’une patiente en utilisant les initiales de sa maladie, la stenosis tricuspide. Pour le bénéfice de ses assistants et des autres malades de la chambre, il annonce : « Voilà un exemple classique de ST », et s’en va. Dès son départ, Lown (cardiologue) remarque le trouble de la malade en question ; son pouls s’accélère, ses poumons, auparavant clairs, s’emplissent de liquide. Lown lui demande ce qui la met dans cet état, et elle répond que le grand docteur l’a déclarée au « stade terminal ». Il s’efforce de lui expliquer son erreur et de la rassurer, en vain - le grand docteur a parlé, n’est-ce-pas ? -, elle ne veut pas admettre que son état soit relativement bénin. A la tombée de la nuit, la femme souffre d’une grave insuffisance cardiaque et meurt.

Des années plus tard, faisant à son tour la visite des malades hospitalisés, Lown s’arrêta devant un malade très mal en point dont le coeur présentait ce que Lown décrivit comme « un bon rythme de galop ». Dans la terminologie médicale, un rythme de galop veut dire un triple bruit cardiaque provoqué par une insuffisance ventriculaire grave. L’homme était donc dans un état plus que sérieux. Il effectua néanmoins un spectaculaire retour à la santé dont il expliqua la raison quelques mois plus tard. En entendant le docteur Lown dire que son coeur avait « un bon rythme de galop », il avait compris que c’était bon signe, que son coeur était fort comme un cheval, et, du coup, il avait repris confiance et guéri. »

 

Le corps a en lui toutes les ressources nécessaires pour être en parfaite santé : En étant « branché » sur cette idée, on aide son corps à être en parfaite santé. Si, ensuite, un malaise physique arrive, si on le regarde comme un message envoyé par l’inconscient, on peut vivre mieux la maladie, en l’utilisant comme support de communication avec l’inconscient.