Un stress spécifique : la réaction au froid

 

L’homme est un homéotherme, c’est-à-dire qu’il est capable de maintenir sa température interne constante. Quand il est exposé au froid, il réagit de manière à limiter les pertes et à augmenter la production de chaleur.

 

La réaction d’urgence :

-          le système orthosympathique provoque la constriction des vaisseaux sanguins cutanés, donc la réduction des pertes thermiques

-          autour du coeur et des gros vaisseaux, le tissu adipeux brun, stimulé par le système orthosympathique, utilise les graisses pour produire de la chaleur ; cette chaleur, véhiculée par le sang, est transmise à tout l’organisme.

-          l’adrénaline permet la libération de glucose, principal combustible des cellules

 

La réaction d’adaptation

-          les glucocorticoïdes permettent de produire du glucose.

 

Des neurones stimulent

-          des fibres musculaires, provoquant des frissons : le travail musculaire est converti en chaleur

-          les muscles de la peau, créant la chair de poule : une couche d’air est emprisonnée et fait tampon avec l’air froid.

 

La glande thyroïde libère dans le sang des hormones thyroïdiennes T3 et T4 qui provoquent l’augmentation de l’activité métabolique des muscles, du coeur, du foie, des reins, c’est-à-dire la production de chaleur.