La réaction d’adaptation : l’hypothyroïdie

Les glucocorticoïdes stimulent le système inhibiteur de l’action qui inhibe la production de TRH (thyreo releasing hormone) par l’hypothalamus, l’où l’arrêt de la synthèse de TSH (thyreo stimulating hormone) par l’hypophyse, et quantité insuffisante d’hormone thyroïdienne.

Les hormones thyroïdiennes (T3, T4) jouent un grand nombre de rôles :

  • elles potentialisent les effets de stimulation du système orthosympathique ou de l’injection d’adrénaline

  • elles augmentent le métabolisme - et permettent la production de chaleur - en stimulant le catabolisme (la destruction) des lipides et du cholestérol, et la transformation du glycogène en glucose (ceci pouvant aller jusqu’à l’amaigrissement en cas d’hyperthyroïdie)

  • elles stimulent le transit intestinal

  • elles stimulent l’érythropoïese (fabrication de globules rouges)

Si la quantité d’hormones thyroïdiennes est insuffisante, on observera

  • des troubles du métabolisme avec frilosité, risques d’obésité et d’excès de cholestérol,

  • des troubles du transit intestinal

  • des risques d’anémie.

De plus, les hormones thyroïdiennes agissent sur l’humeur et le comportement :

  • une hyperthyroïdie (observée dans certaines formes de stress) provoque irritabilité, instabilité, tremblements, tachycardie.

  • une hypothyroïdie (dont il est question ici) provoque apathie, ralentissement des fonctions intellectuelles, indifférence, docilité, mouvements lents.